Dimanche 27 mai 2007

Rien

Par Téquitoi - Publié dans : tequitoi
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Mardi 15 mai 2007

Hello,

Je me rappelle quand j'étais plus jeune, on est parti en famille une semaine. Dès le premier jour où nous sommes arrivés, je l'avais repérée. Elle était comme je l'avais imaginé dans mes rêves les plus fous. Mais ma mère avait décidé que nous irions la voir que le lendemain. On était quasiment voisins. La nuit je l'entendais si je me concentrais.

Le lendemain j'étais levé aux aurores en pleine forme, comme lors des grands jours, avec cette même petite frayeur des premières rencontres. L'excitation m'avait fait transpiré toute la nuit. Il faut dire aussi qu'il faisait chaud dans notre mobil-home. Ma mère se leva quelques heures après moi. Aussitôt je la questionna sur l'heure à laquelle on irait la voir. Elle me répondit qu'il faudrait attendre cette après midi parceque ce matin elle devait être trop agitée pour nous. Du coup toute la matinée je n'ai fait que penser à elle. Je n'en revenais pas... On était si proche et pourtant si loin. Et ce temps qui ne passait pas. Petit à petit, je voyais le temps s'écouler.

Lorsqu'enfin nous terminâmes de manger, je filais me préparer. Ca y est j'étais prêt à la rencontrer ! Ma mère me dit que je pouvais partir devant que mes frères et soeurs étaient déjà partis devant. Du coup je m'empressa d'aller la rejoindre. Quand je fus assez proche d'elle, je lui dis un timide "bonjour". Elle ne répondit rien. Notre premier contact fut plutôt bref mais aussi tiède que les soirs d'été au coin du feu. J'avais la peur au ventre lorsqu'elle s'approcha de moi la première fois. Nous sommes repartis assez vite car le temps se couvrait et il n'y avait pas d'abris disponibles. Les deux jours de pluie qui suivirent se passèrent dans notre "résidence". Ce fut les jours les plus longs de ma vie ! Lorsqu'enfin le troisième jour le soleil repointa le bout de son nez, je m'empressa de demander à ma mère si je pouvais y retourner tout seul. Elle me dit que oui et je suis parti comme une flèche beaucoup plus confiant ! Cette fois ci je ne dis pas bonjour et m'approcha "serein". Mais elle était froide. Mais je sentais quelquechose passer entre nous cependant. Aussi je ne m'y attarda pas.

Nos vacances arrivaient quasiment à leur terme lorsque le sixième jour pointa son nez. Je me suis dit "aujourd'hui j'y vais franco !". Et c'est ce que je fis. Le repas passer je filais me changer et allait à sa rencontre. Elle était tiède comme lors de notre première rencontre mais j'étais beaucoup plus sûr de moi. Aussi j'y alla franco et me rendit compte que l'air humide était "normal". Ses va-et-vient incessants me firent beaucoup de bien. Et lorsque nous nous sommes quittés, j'étais trempé !

Le septième et dernier jour me fendit le coeur ! La nouvelle était tombé pendant le repas. Mon père avait déclaré cette stupide phrase qui me fit comprendre instantanément que je la reverrai jamais et que le moment passer hier sera le dernier. Mon père a commencé sa phrase comme ça : "Les enfants, après manger vous irez préparez vos sacs, la route sera longue et j'ai entendu qu'il y aurait des bouchons donc plus vite on sera partis moins on sera emmerdé par ces bouchons." Et puis LA phrase est tombée après comme un coup de couteau dans mon coeur qui s'attachait déjà beaucoup à ce qu'il venait de lui arriver la veille ! Mon père dit ça d'un air tout simple :" Et puis de toutes façons nous reviendront jamais ici, l'année prochaine et les suivantes c'est décidé nous retourneront en montagne !". Et c'est alors que je compris que je ne reverrai jamais la mer...

 

Chers lecteurs ! J'espère que cette "nouvelle" vous aura plus. Je me rappelle que j'avais écrit cette histoire en cours de français et que j'avais été la meilleure copie de la classe avec un magnifique 17/20 ! La prof avait trouvé la chute excellente et vraiment inattendue. Elle a même lue ma copie à la classe !

Bye

Téqui

Par Téquitoi - Publié dans : tequitoi
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Dimanche 13 mai 2007

Hello,

"Retour en France" ^^

Bon aujourd'hui parlons des gravures...

Qu'est-ce qu'une gravure ?

C'est plein de choses différentes...

Gravure de mode qu'on envie quand on croise, qu'on imagine "si c'était nous". Si ce bonhomme (ou cette bonne femme) était à ma place et moi à la sienne, qu'est-ce qu'elle penserait ? La vie est inégale, bien au delà de tous les principes qu'on peut graver dans la pierre. La vie est inégale et personne n'y peut rien. Des animaux sont grands d'autres petits, des gens sont riches d'autres sont pauvres, Des choses sont rouges, d'autres vertes... Triste constat du monde. Constat amiable d'inutilité, d'impuissance.

Gravure dans la pierre le bois la cire etc, des oeuvres d'art exposées dans les plus grands musées : Guggenheim, Madame Tussaud, Le Louvre, Grévin, d'Histoire Naturelle, autant de nom qu'on connait tous plus ou moins sans - pour la plupart- jamais n'y avoir mis les pieds. Ca se grave ces  noms ailleurs que dans la roche, la cire ou autre...

Et puis les gravures dans nos mémoires, celle qu'on peut graver jusqu'à saigner. Même sous une carapace, la gravure se fait quand même et rejaillit parfois dans notre existence. Le genre de gravure qu'on se dit même 15 ans après "PUTAIN !". Ces gravures là sont à la fois les plus belles et les plus terribles. Les plus belle car elles sont exposées dans les musées les plus intimes et recherchés qui soit, nos coeurs. Visiter ce musée, c'est s'assurer d'être important aux yeux de quelqu'un qui s'est senti assez proche et assez en sécurité avec vous au point de vous ouvrir les portes de son musée. Ce musée est gratuit, mais l'entrée est malgré tout très cher. Se confondre avec l'autre pour pouvoir découvrir son musée, avec ses perles et ses oeuvres "abstraites". Après tout, dans un musée s'il n'y a pas de visiteur, il ferme ses portes et met la clé en dessous. Mais pour trouver un visiteur dans ce musée qu'est notre coeur, il faut ouvrir les portes et "se vendre" bien que l'entrée soit gratuite. "Se vendre" le verbe typique de nos grandes pensées capitaliste. "Se vendre" comme si on était des objets. C'est triste. Être un objet. On s'en sert puis on le jette quand il est trop usé. Mais les gravures de nos musées internes ne s'usent jamais même si on ferme les portes, on se dit qu'il y aura surement une personne qui un jour trouvera la clé pour le rouvrir. Jamais. Au bout du compte soit on trouve un serrurier qu'on paye (ou qu'on appelle psy si vous préférez...) soit on se sent seul, triste, abandonné, comme un chien dont on refuse l'accès au musée.

C'est confus tout ça. Tout comme mon esprit. Non ce n'est pas l'alcool (pour une fois). C'est que je sens que mon musée ferme ses portes et aucun visiteur n'arrive. Mon musée est inutile. Je suis inutile. Absent. Je suis absent de mon propre musée. Mon musée doit sûrement être propre, juste avec une couche de poussière vu que personne n'y passe. L'entrée est sûrement trop cher. Mais si je baisse le prix, j'vais être ridicule. C'est triste. Le musée c'est triste. Quand il ferme ses portes c'est pire.

Mon esprit travaille sans cesse... Il s'use, s'abîme, se casse... Quand l'esprit est cassé comment voulez-vous que le type aille bien ? Comment faire pour faire moins travailler l'esprit quand on a que ça à faire ? Se poser des questions, chercher des réponses, en trouver, chercher encore, douter, chercher toujours, se perdre. Penser, douter, se faire mal, panser, se faire violence, aller au bout, penser puis panser.

Jouer avec les mots, jouer avec les idées, jouer avec les esprits... Comment faire pour vous plaire ? Comment trouver les mots justes, ni trop lourds, ni trop "communs". Peut-être que j'y arrive... ou pas ... C'est un talent. Peut-être. Je sais pas. Douter, toujours douter, comme si je ne savais faire que ça. Douter encore et toujours comme si ma vie en dépendait. Y aller, se retenir, douter de ce qu'on doit faire ce qu'on doit dire... Toutes ces barrières qui bloquent nos gestes et nos paroles. Parfois le verrou de la barrière saute et quelques gestes et paroles s'échappent de nos pensées. Et là on réalise après qu'on est passé soit pour un génie, soit pour un débile profond. Et on doute, doute et doute encore. Mais après tout, qu'est-ce qu'on s'en fout !

Ou pas ...

Téqui !

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Mercredi 9 mai 2007

Hello,

Today i will try to write only in english ! (excuse all my mistakes please !!!)

But i miss words so i will make without ^^

I feel sorry for everybody don't understand english, but it's one of my idea that i've in my head for long time !

The life is not as bad as i want to believe it. I think that people don't know how i could be. Sometimes, a part of me are leaving my spirit to go in my attitude or in my hands. But this times are so short ! When i feel good, and it's not often, i could be the perfect guy who everybody would have like (boy)friend ! But i'm not the half that i want to be, that i could be !

I miss you so much but so little too ! My life is not with you and i just want to know it ! I just want to stop this idea that the following month i maybe could be your guy, that i could be better than me, and all this kind of ideas !

Words don't come easy but i've told the main idea ! I could be different, i could be this guy who i look inside me when i feel good and who leave my spirit to control my two hands !

I just do it...

Be better !

I didn't think that was possible
I didn't think i could make it
I didn't think you want it
I didn't think i have it

Since i be with you
I feel good
I'm just better
Thank you

Bye !

Téqui !

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Mardi 1 mai 2007

L'alcool ...

Ami, ennemi, euphorisant, déprimant ... Il nous fait passer par un peu tous les stades... Les stades, endroits euphorisants, grisants, amis ou ennemis, mais indispensable à ce peuple dont il est l'opium... L'opium, tout pareil, euphorisant, attristant, ami ou ennemi, mais sous diverses formes et dans différents lieux ... J'étais à mille lieux de penser que ton absence m'affecterait autant et si peu à la fois... Cette absence sourde qui coule en mes veines. J'ai beau me dire que la vie doit continuer, mais il y a toujours au fond de moi ce léger souffle qui par moment, me fait retourner 1, 2, 3, 5, 10 ans dans le passé... Ca dépend des jours, des lieux, de l'ambiance des amis des ennemis, de l'euphorie ou de la mélancolie.

Toi cet être que je n'ai jamais eu, toi cet autre que j'ai connu, toi ce mystère qui me ronge de l'intérieur ... Que dire ? Que faire ? Autant de question qui font que je ne reverrai jamais certaines personnes que j'ai pu connaître par le passé et que je ne reverrai jamais, parcequ'ils sont à l'autre bout de la France (enfin s'ils n'ont pas déménagé) ...

Qui que nous soyons, on a tous une sorte de mélancolie juste après les moments de joie. Certains se voilent la face en se disant que c'est le fait qu'un super moment vient de passer et que c'est tout simplement le vide qui tombe d'un coup qui nous fout un coup de blues ! Mais personnellement j'pense qu'en fait c'est plutôt le fait qu'on a surement pas été au bout de ce qu'on aurait voulu ! Ou tout simplement parceque ca n'a pas été aussi parfait que ca aurait du l'être et que bien que tout le monde ait trouvé l'instant mémorable au plus haut point on se dit qu'on aurait pu faire encore mieux...

Je sais pas si mon signe astrologique joue vraiment, bien que l'ont disent que les vierges sont perfectionnistes, mais j'aime bien quand les choses sont parfaites ! Beaucoup se suffisent de choses surfaites, programmées... Personne ne laisse place au hasard et à cette adrénaline qu'il peut apporter au moment de la réalisation d'un évènement.

Divagation alcoolique ou tout simplement réflexion nocturne ? Je ne saurai vous dire ce qui m'a poussé à écrire cet article, bien que bizarre, qui me soulage une fois de plus... Vous êtes ma branlette intellectuelle qui permet de me vider et de me soulager sur les choses qui me pèsent. lourdement dans mon esprit. (Pas tiptop cette phrase mais bon au moins ça a le mérite d'exprimer clairement ce que je pense ^^)

Je ne sais pas si les lecteurs "uniques" (et j'entends par "unique" le fait que certains lecteurs ne liront que cet article) ne reviennent pas sur mon blog parceque ça les a fait chier, parcequ'ils n'ont pas le temps ou parcequ'ils étaient saouls et ne se rappellent même plus de mon blog !

Ahlala l'alcool ... On le boit avec véhémence, envie, "bravitude", mais finalement on est tous pareil ! Il nous fait dire des tas de conneries qui font marrer les copains ou font voler les amitiés en éclat mais en tout cas elles font des souvenirs que l'on oublie pas ... Et pour finir, j'dirai que l'alcool nous "dégage au karscher" quoiqu'on puisse dire du genre "Moi j'connais mes limites" ou "l'alcool ça me fait plus rien !" ...

Mais bien souvent des vérités éclatent  "au grand jour" (bien que souvent la nuit) à cause de l'alcool ! A croire que l'alcool et les 4 vérités sont liés... Qui sait ?

Bye

Téqui !

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Mardi 17 avril 2007

Jeunesse volée par une timidité

Adulescence troublée, alcoolisée

Vie brisée par une mortalité

...

Je ne sais plus si écrire ici me fait du bien ou si j'écris ici en me disant que des gens le liront et me regarderont différemment. Le regard des autres ...

D'une fibre, on fait des pulls entiers, et parfois on retrouve une fibre sans retrouver le pull ... C'est un peu décousu comme raisonnement mais c'est vrai.

Est-ce que l'on ne retient pas mieux les situations avec notre mémoire olfactive ? (mémoire olfactive : se rappeler d'un moment, d'une époque, d'une situation, à cause d'une odeur bien spécifique, par exemple, l'enfant qui a grandi à la campagne et qui habite en ville, se remémorera sa  jeunesse en ressentant l'odeur du foin par exemple)

Une envie sourde me frappe, puis en général, je la frappe sur les touches de mon clavier pour vous la livrer.. Une espèce de décalage, un peu comme en été, d'abord on voit l'éclair puis on entend l'orage... Bah moi c'est pareil, d'abord j'ai un éclair "faut que j'écrive un article sur ça" puis vous entendez l'orage (alors que vous n'avez pas forcément vu l'éclair)

La lassitude n'est-elle pas une habitude négative, si oui, comment s'appelle une habitude positive ?

Ca indiquait "Fibre commerciale ressentie", mémoire olfactivo-texto-tactile ?

Et si j'arrêtais mon blog... C'est fou de réfléchir autant a un truc qui ne change pas fondamentalement notre vie... C'est comme se demander si on ferait mieux de prendre une boite d'haricots verts ou de lentilles sachant qu'on peut accomoder plus de plat avec les haricots verts mais qu'on préfère les lentilles. Que l'on prenne l'une ou l'autre boîte ca change rien pour notre vie mais on y réfléchit quand même. Et puis pour finir on prend une boîte de petits pois...

Quand de nouveaux horizons s'offrent à nous, est-ce que le paysage change aussi ?

Faut-il, comme le conseille l'expression, persister et signer ? Persister et signer pour savoir si c'est l'année de trop... Si c'est l'année de trop on se dira "j'le savais", si ca ne l'est pas on se dira rien !

C'est lequel le plus fort ? L'éléphant d'Asie ou l'éléphant d'Afrique ? Tu aimes des éléphants, mais lesquels ?

Par Téquitoi - Publié dans : tequitoi
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Lundi 9 avril 2007

Hello,

Sortir en boîte est un amusement, pour certains c'est un ring... dommage

Je serais curieux de savoir les heures moyennes d'écriture de mes articles ! J'ai l'impression d'écrire que la nuit (entre 0h et 5h ^^).

Peut-être qu'on a plus d'inspiration la nuit, quand on est seul, qu'on se dit que finalement on est bien chez soi et que la vie est utile.

Certes ca fait du bien de voir des gens, les côtoyer, les frôler, les toucher,  les entendre, sentir qu'on a du monde avec qui on partage les mêmes émotions, les mêmes "blagues", les p'tits rendez-vous sur certaines phrases, ou certaines attitudes. Des regards qui se croisent et les deux qui ont la même réaction, le même geste, la même gêne de savoir que l'autre a vu que l'on le regardait nous aussi ... J'pourrais définir 1 000 situations différentes qui se passent lorsque deux regards se croisent mais bon ça serait plutôt pas marrant.

Et puis bon sortir en boîte c'est cool, les bagarres c'est cool aussi car on se dit qu'on est surement mieux que les gens qui se bagarrent parceque untel a dansé avec telle fille ou que untel a "poussé" untel ...

Ainsi va la vie et les aléas qui font que chaque vie est différente...

Bonne nuit

Téqui !

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Mercredi 28 mars 2007

Hello,

Aujourd'hui, discours sur un objet...

Le miroir...

Qu'est-ce que fait le miroir ? Il renvoie notre image et l'image du "petit monde" qui nous entoure... Après tout, n'est-il pas indispensable à notre vie ce petit objet dont on ne fait pas forcément attention ! Et puis qui n'a jamais "rêvé" posséder le miroir de la sorcière de la belle au bois dormant ?

Mais bon, j'pense que mes "fidèles lecteurs" s'en doutent, j'vais pas écrire un article sur un miroir, objet de la vie quotidienne... Ca serait pas "marrant" ... Non j'veux bien vous parler de miroir mais pas de l'objet.

Vsous savez le miroir, cette personne qui nous "ressemble", nous rassure, nous réconforte, celle qui " "nous aide à avancer" (Cf. Edouard Baehr, Astérix et Obélix Mission Cléôpatre)... Cette personne je pense qu'elle manque à ma vie ! J'l'ai eu y'a quelques temps et j'l'aurais probablement dans quelques temps... mais en attendant je suis "seul" ...

Ah la solitude, ca y est le mot est lâché... C'est quoi la solitude ? La solitude c'est quand on a tellement besoin des autres qu'on a plus envie de les voir ! C'est bizarre, mais on se sent tellement diminué qu'on croit qu'on va déranger les personnes qui d'habitude passent du temps avec nous.

Depuis quelques années plus ca va, plus je "connais" des personnes qui se suicident... quel rapport vous demandez vous ? Et bien je vais vous dire, d'après vous, qu'ont pensé "tout" ces gens qui se sont suicidés, ont-ils pensé qu'ils étaient tellement inutiles aux autres et à eux-mêmes qu'ils ne méritaient plus de vivre ? Le suicide, est-ce un geste egoïste ou un geste altruiste ? Je pense que ca dépend de l'angle de vue qu'on adopte pour regarder. En effet, si on se met à la place des gens qui continuent de vivre, c'est effectivement un geste égoïste. Les personnes qui restent pensent irrémédiablement à "Il a pas pensé à nous cet enfoiré ! Il ne s'est pas soucié de la peine qu'on aurait à le voir partir". Par contre si on se met à la place du suicidé (enfin j'veux pas vous inciter au suicide !!!), qu'a-t-il pensé ? Il a probablement pensé que la plupart des personnes qu'il avait connu pendant sa vie en avait rien à foutre de lui, il a probablement pensé que les problèmes qui l'ont poussé à faire ce qu'il a fait, étaient fait exprès pour le pousser à bout, etc etc ... Alors forcément il s'est dit qu'en se suicidant, il dérangerait plus personne, il arrêterait de faire son gamin, de faire son alcoolique, de faire ceci de dérangeant ou alors cela de pas bien. Le suicidé devait surement se sentir en dessous de tout et du coup la seule solution "utile" qu'il ait vu pour arrêter de faire des conneries, de déranger des gens etc ... du coup de son point de vue,son geste était on ne peut plus altruiste !

Le point de vue encore une notion super importante dans la manière d'aborder les choses ! Sommes-nous en position "positive" ou en position "négative" pour analyser telle ou telle chose. (vous pouvez remplacer "positive" et "négative" par "dominante" et "dominée" ou encore "de force" et "de faiblesse"  etc etc ^^)...

'fin bref, j'cherche un miroir pour m'aider à avancer parcequ'en ce moment c'est vraiment la dech' la vie !

Bye

Téqui !

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Lundi 19 mars 2007

Hello,

J'ai eu le titre de cet article avant même de savoir ce que j'allais y dire dedans...

En fait j'ai eu le titre en étant au bord d'une rivière à être assis par un soleil printannierà regarder l'eau couler et les gens être bien tout simplement bien.

J'me suis dit que cet article allait surement être empreint de plenitude, de bonheur universel etc etc... Et en fait je sais toujours pas ce que je vais dire, j'ai milles projets d'articles en tête (bon d'accord un peu moins...) mais aucun de vraiment arrêté... Bon vous êtes prêt ? C'est parti !

Le fil de l'eau... Comme si la source était une pelote qui débitait un fil .... On (enfin ce que j'appellerai "la mémoire collective") associe souvent la vie à un fleuve... Bien que la vie ne soit pas un long fleuve tranquille, je pense tout de même que cette image correspond bien à ce qu'est la vie. La vie est un fleuve. Enfin non ... la vie est un cours d'eau !

C'est pour ca que toutes les vies sont différentes, certaines courtes comme un affluent, d'autres aussi longues que le Mississippi, d'autres tumultueuses comme un torrent, certaines calmes comme l'Amazone... Enfin bref tout cours d'eau commence par une petite source quelquepart entre deux rochers, ou dans une clairière. Un peu comme toutes les naissances qui commencent soit dans une maternité bien organisé soit au milieu d'un environnement hostile et sauvage ! Puis cette petite source coule doucement sur des milliers de kilomètres ou alors s'agitent pour se finir en torrent rempli de caillou comme autant d'obstacles et d'épreuve sur notre parcours !

C'est à la fois triste et en même temps joyeux ... C'est vrai on a tous un parcours différent, et pourtant on finit tous plus ou moins au même endroit... Comme l'eau... Toute l'eau sort de sources disséminées ici et là à travers le monde et en même temps toute l'eau finit par rejoindre, un jour où l'autre les océans, mers ou lacs... Comme tout le monde finit par mourrir et devenir poussière à plus ou moins grande vitesse. En fait, c'est p't'ête parcequ'on est fait de 90% d'eau que l'on peut comparer avec autant de facilité nos vies à des cours d'eau...

Nos vies mais aussi nos morts d'ailleurs ! Soit on termine sa vie tranquillement en se jetant dans une mer tranquille ou un océan tellement immense qu'on y parait plus, soit on termine sa vie comme une cascade, se jetant du haut d'une falaise et s'arrêtant net dans un lac ! Ou alors on termine sa vie en la donnant pour un autre tel un affluent venant renforcer tel ou tel fleuve ! Ou encore on termine sa vie à cause de l'intervention de l'homme qui aura construit un barrage pour nous arrêter !

Même nos colères, nos chagrins, nos joies et nos doutes peuvent être comparés à des cours d'eau ! La preuve toute simple, une rivière qui déborde et qui inonde tout ! Ne dit-on pas lorsque l'on s'énerve que c'est la goutte d'eau qui fait DEBORDER le vase ? ou alors que la joie INONDE notre vie ... Tellement de points communs...

Et je suis encore là à regarder ce cours d'eau en me disant que des dizaines de vie se passent sans que l'on puisse y changer le cours... Tellement d'inutilité par rapport à celles ci ! Il y a des rivières bien tranquilles qui ne sortent jamais de leur lit... Un peu comme toutes nos vies qui suivent leur cours sans que l'on puisse changer grand chose et qui ne font jamais la une des journaux à cause de leur "banalité" comme ces rivières tranquilles face au débordement extra ordinaire d'autres...

La vie s'écoule devant nos yeux et parfois elle coule d'eux...

Téqui !

 

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Dimanche 11 mars 2007

Hello,

Je ne sais pas si ca vous arrive, mais en général quand je sors d'un concert, d'une boite de nuit ou autre, j'ai les oreilles qui sifflent. :/

Et c'est en général quand vient le sifflement qu'il me vient ce doux sentiment de joie mêlé d'un soupçon d'amertume. Je ne saurais préciser quel sentiment c'est. Ce n'est ni de la mélancolie, ni une joie immense, c'est un peu tout ca à la fois... C'est dans ces moments là que je ne sais plus trop quoi penser ou faire :/ Comme si le monde s'arrêtait de tourner pour me laisser dans cet état euphorique mais critique... En général, on se prend soit pour le roi du pétrole soit pour le dernier des couillons en repensant à ce qu'on a fait; ce qu'on aurait dû faire ou à ce qu'on aurait pu faire.

Une des grandes questions de "ma vie" (ohoh les grands mots...) est quelle image je renvoie ? J'avoue que j'ai l'impression que l'image est floue. Je n'arrive moi-même pas à me cerner, comment voulez-vous pouvoir me cerner ? C'est vrai, un coup j'vais être déconnant dans tous les sens, et la seconde d'après j'peux être plongé dans une ou plusieurs intenses réflexions sur la vie, sur ma vie... Etrange, voilà le mot qui me correspondrait probablement le mieux. Ou alors étranger... Etranger au monde, à moi-même...

Les oreillent sifflent tel un train lancer sur une voie sans issue qui annonce qu'il va bientôt terminer sa course dans un ravin ou contre la falaise qui se profile à l'horizon... Mes oreilles sifflent...

Bizarre est cette vie ... faite de multiples facettes ... Véritable petit diamant brillant de milles feux se réflétant dans toutes les facettes... Tellement beau, mais tellement inutile...

J'ai des doutes sur tant de choses...

A plus,

Téqui

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