200 ème message sur mon blog.
Un blog fait d'angoisse, de peur, de joie, de pleurs, de rois.
Un blog fait de textes languissants qui parsèment des petits faits de ma vie. Ces petits faits de ma vie font ma vie, ce que je suis, ce que je vaux.
Cet article est finalement comme les autres, probablement vide et insignifiant.
Ma vie pourrait se résumer à des rencontres, des envies, des partages, du "don de soi", du don de temps, du don d'argent.
Finalement tout se résume à ce dernier mot : l'argent. Bien qu'on en ait pas besoin pour vivre, quand on n'en a pas, il est bien difficile de vivre. On survit plus qu'on le ne vit.
Les gens ont, je pense, une mémoire sélective innée. Ils se rappellent des mauvaises choses plus facilement que des bonnes. L'image de pote qu'on peut avoir à un instant précis et qu'on a mis des
années à construire peut se retrouver réduit à l'état de néant en quelques semaines (jours ?).
Ainsi va la vie Lisa.
On s'écrit, puis on s'écrie. La vie, ma vie, est une succession de périodes plus ou moins heureuse ou malheureuse. Et malgré ça j'essaye de rester le même à être ou paraître sympa, généreux,
philantrope. J'pense être unique, pas dans le sens où j'suis quelqu'un d'exceptionnel ou d'extraordinaire par mes actes ou par mes paroles. Non j'pense être unique dans le sens où des gens comme
moi se font de plus en plus rare. Des gens qui pensent que les autres ont la même vision de l'amitié qu'eux. En fait l'amitié est une invention débile pour justifier le fait de pouvoir profiter des
autres à tel ou tel moment. Voilà à quoi j'suis amener à réduire l'amitié.
Psychiatrisé l'amitié des romans, celles des serments, des frères de sang, j'pense que ça résume un peu tout. L'amitié belle et saine ne se trouve que dans les romans mais pas dans la
vraie vie. Les "meilleurs amis" sont en fait une sorte d'amour déguisé en amitié.
Quand dans cette vie tout vous abandonne, que reste-t-il ? La réponse est aussi simple que complexe, VOUS !
On ne peut compter que sur soi, chacun pour sa gueule et tout le monde s'engueule quand c'est dit ouvertement. Tout le monde est d'accord pour être contre la pensée unique, mais la seule idée de
penser qu'on pense comme les autres effraient la plupart des gens. Et de cet effroi en sort une sorte de froid entre les gens.
J'vais pas vous dire que j'vais bien, 4 mois que j'ai pas écrit un article par manque de temps, manque de sujet, manque d'envie, manque de vie.
On ment plus souvent qu'on ne le dit. Au lieu de dire qu'on n'a pas envie de voir les autres, on pourrait dire qu'on part en vacances, en vacances de vie, en vacances d'envie. Quand le manque
d'envie n'est pas là, les journées passent et se ressemblent, il se forme une sorte de routine, et nos "amis" n'en remarquent rien. Ils ne voient que les choses artificielles, superficielles,
substancielles. Mais ratent l'essence même de notre forme actuelle.
Je l'ai déjà dit dans un article précédent mais j'pense que la vie est une succession de cycle, et tant que l'on n'a pas terminé un cycle, on ne se sent pas bien. Si par malheur on passe au cycle
d'après avant d'avoir fini un autre cycle, là tout se déchaine. On se retrouve en pleine tempête de sentiments et d'effluves d'émotions. Et de cette tempête on se retrouve dévasté, à se
reconstruire perpétuellement. C'est là que ça devient dur, qu'il faut être fort pour surmonter ces épreuves les unes après les autres sahcant qu'on n'en verra la fin que très rarement.
Et puis la vérité, celle qu'on suppose, celle qu'on cache, celle qu'on chuchotte, celle qui dérange, celle qu'on élude.
Téqui
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