Deuxième pensée nocturne de mon blog :
Réflexion sur la vie (plus ou moins philosophique ...) :
La vie:
Comment représenter la vie ? Par une ligne droite ? Supposons qu'effectivement l'on puisse imaginer représenter la vie par une ligne horizontale droite. Dans ce cas, on peut donc considrer que tout est calculé d'avance et que l'on ne peut agir uniquement sur la longueur de cette droite "grâce" au suicide. Enfin bref, la droite on sait dans quel sens elle va et on peut rapprocher cela dans le fait que sa vie serait entièrement tracé à partir du moment où l'on nait ! (C'est terrifiant comme idée !) Du coup le suicide serait donc un coup de gomme que l'on donnerait sur cette ligne et les tentatives ratées seraient comme autant de coups de gomme pas assez appuyés ! Cependant il y a un problème dans cette conception : celui de la rencontre de la personne aimée ! En effet, si l'on considère que lorsque deux personnes s'aiment, elles font "un bout de chemin ensemble", on pourrait représenter cela par deux traits qui n'en forment plus qu'un ! Or la ligne que l'on représente d'une vie est une ligne droite horizontale donc les autres vies sont des droites qui coupent une fois et en un seul point notre ligne ! Du coup cela implique que les relations sont destinées à n'être que brève et sans avenir ... (Ca devient franchement compliqué !). Parfois on dit que la vie peut se dessiner par son passé, mais alors là, il y a de nombreuses croyances différentes à ce sujet. En parlant de "croyances" je ne pense pas forcément religion, mais plus état d'esprit, façon de penser. Donc certaines croyances pensent, et pour les européens c'est la plus répandue, que le passé est derrière nous, que c'est passé et donc que l'on ne peut plus rien faire car c'est derrière nous, du coup, le futur se retrouve devant nous. Cela voudrai donc dire que l'on sait ce qu'il va nous arriver... D'autres croyances, plus répandu en Amérique du Sud notamment, pensent que le passé est devant nous. Cela peut paraître étonnant mais quand on y pense ce n'est pas si bête ! En effet, le passé, étant passé, on sait ce qu'on a fait et on peut "l'étaler" devant nous. Or le futur, on ne sait pas de quoi il est fait et est, par conséquent derrière nous du fait qu'aucun humain ne sait ce qu'il se passe derrière lui ! Dans cette façon de voir la vie par le passé, on peut facilement représenter le "problème" des relations amoureuses. En effet, le passé étant devant nous, notre relation, qui a forcément commencé dans le passé, est devant nous et donc on peut "agir" dessus. Par contre dans cette représentation de la vie, le suicide apparait comme un coup dans notre dos. Le même suicide, dans la vision "Européenne", arriverait en face. C'est peut-être un des avantages car souvent les suicides "se profilent à l'horizon" des personnes qui voient les problèmes s'accumuler et, petit à petit, elles pensent à la solution du suicide qui arrivée à un certain point se concrétise, le suicide serait alors représenté par un coup porté sur nous mais de face. Je pense donc que la vie est un mix de ces différentes conceptions et que l'on ne peut vraiment agir sur la vie par un suicide car seul nous pouvons décider d'absolument tous les paramètres que sont : le lieu, l'instant, la manière. Cependant, sur ces trois paramètres, le lieu et l'instant sont toujours manipulables mais la manière est plus difficilement manipulable. Car si effectivement on peut aller où l'on veut quand l'on veut, la manière de faire ce qu'on a à faire dépend entièrement de notre passé ! Du coup, les trois conceptions se rejoignent ! En effet, dans la première, celle de la ligne, cela interviendrait car la ligne aurait fait un certain chemin pour pouvoir faire ce qu'on veut faire, dans la représentation "Européenne", on peut faire quelquechose que si l'on a déjà fait certaines choses qui se trouvent derrière nous. Enfin, dans la représentation "Sud-américaine", la conception est plus dure mais avec un peu de réflexion on y arrive. Effectivement, la manière viendrait de derrière nous ce qui peut paraitre étrange car le lieu et l'instant serait devant nous. Cela s'explique par le caractère "aléatoire" de la manière ! En effet, on ne sait de quelle manière faire une chose que parceque l'on a vécu d'autres choses avant, donc l'on ne peut pas savoir de quelle manière on va faire une chose si l'on n'a pas fait certaines choses avant. Du coup, la manière a donc un caractère aléatoire et cela explique qu'il vienne de derrière nous.
Bon ben voilà, j'espère que si vous avez pris le temps de lire vous vous êtes soit intéressé soit pensé que j'étais fou ! Dans les deux cas, je pense que vous avez raison !!!
A bientôt !
Téqui !
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